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Diane Khavessian

Négociatrice import-export

Son parcours
Après des études en Sorbonne, j'ai rejoint le monde de la presse écrite et évolué au sein de celle-ci en tant qu'iconographe, puis en tant que directrice de production. Rodée à la presse féminine, c'est en définitive, le photojournalisme qui aura ma préférence. C'est ce choix qui décidera de mon départ aux États-Unis. Forte de mon expérience, des projets de reportages m'y verront synthétiser des années d'observation attentive.
De retour en France, je m'emploierai à l'écriture de deux manuscrits. Ce que je prendrais pour une opportunité professionnelle viendra m'en interrompre. Cette période m'emmènera jusqu'au Chili et aura pour motif la rédaction d'un fait-divers restitué au sein d'un roman. Le projet n'aboutira pas, mais mon périple durera quelques années. Puis, un jour, mes pérégrinations sud-américaines redirigeront mes pas vers la vieille Europe.

L'idée Cap Entreprendre
Il faudra attendre une autre rencontre, toute aussi décisive, pour que mon projet entrepreneurial voit le jour : celle avec Cap Entreprendre. De ce pont installé par la providence, c'est la structure de Cap Entreprendre qui en a construit la charpente : autant de clés de voûte qui m'ont permis de réfléchir mon projet de façon plus aisée et plus éclairée. J'ai pu développer l'idée d'exporter français : désormais aux Arts de la Table sont venus s'ajouter l'univers de la Maison et de la Décoration. La liste se dote également des produits issus du commerce des Communautés Chrétiennes, et reste ouverte à toute entreprise créatrice qui corroborerait cet esprit.
Faire connaitre Cap Entreprendre sur le sol sud-américain est devenu mon autre motivation! Et parce que dans son ensemble s'imbrique tant de secteurs d'activités, et que ces assemblages renforcent chaque jour la pérennité de sa cohésion, je rêve d'une coopérative reliant non plus seulement des réseaux transfrontaliers mais également transcontinentaux!

Le projet
En 2010, je serais particulièrement enchantée de retrouver la vieille Europe. Et avec elle les valeurs propres à son Histoire. Je déposerais mes valises, non plus à Paname (qui garde toujours la clé de mon cœur!), mais à Forbach, lieu-dit de la maison familiale.
La providence voudra qu'entre le pays de Gabrielle Mistral et de Pablo Neruda, la plus belle capitale du monde, et la dernière ville frontalière en Moselle, un pont s'élève : sa première ébauche se dessinera autour de la rencontre parisienne d'un brocanteur chilien, professionnel dans le domaine des Arts de la table depuis une vingtaine d'années. Notre passion commune pour la porcelaine, particulièrement celle de Limoges, rapprochera nos intérêts. Les premières pierres de cette fabuleuse passerelle étaient jetées.